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Inauguré en 2009 pour accueillir une communauté de moines cisterciens, l’Abbaye Val Notre-Dame, à Saint-Jean-de-Matha, se distingue par son architecture contemporaine conçue en harmonie avec la nature.
Sur place, le Magasin de l’Abbaye offre une sélection de produits du terroir, tandis qu’un réseau de 15 km de sentiers invite à la randonnée du printemps jusqu’aux premières neiges. En hiver, ski de fond et raquette permettent d’explorer la forêt et d’admirer de superbes points de vue sur la région. La Maison des forestibles de l’Abbaye propose aussi des ateliers et activités guidées pour découvrir les richesses comestibles de la forêt, les plantes médicinales et plus.
À environ une heure de Montréal, le Centre marial Marie-Reine-des-Cœurs à Chertsey offre un cadre idéal pour ralentir et se reconnecter à la nature lanaudoise. Ses sentiers en montagne invitent aux promenades où l’on peut découvrir la richesse du milieu naturel et remarquer des détails qui valent la peine qu’on s’y attarde.
Plusieurs chapelles et une grotte fréquentée depuis 1945 jalonnent le parcours et offrent des points de vue exceptionnels sur le paysage environnant. Des hébergements sur place permettent de prolonger l’expérience et de profiter pleinement de ce cadre unique.
Construite de 1887 à 1892, la Cathédrale Saint-Charles-Borromée de Joliette occupe un emplacement de choix à proximité d’autres bâtiments historiques de la ville. Son style éclectique et ses trois tourelles surmontées de clochers lui confèrent une présence remarquable dans le paysage de la ville. Son intérieur, inspiré de l’architecture byzantine, renferme plusieurs trésors artistiques, dont 23 peintures murales signées Ozias Leduc.
À la boutique du Musée d’art de Joliette, à quelques minutes de marche, il est possible de se procurer un guide d’interprétation bilingue des œuvres de Leduc qui se trouvent à la cathédrale, afin de bien s’imprégner de cet ensemble artistique exceptionnel.
À Rawdon, le Circuit des églises permet de découvrir cinq lieux qui témoignent de la diversité culturelle et spirituelle ayant façonné la région. Réparties aux quatre coins de la municipalité, ces églises possèdent chacune un cachet architectural distinct. Téléphone en main, les visiteur·ses peuvent balayer les codes QR installés sur les panneaux d’interprétation pour en apprendre davantage sur l’histoire de chaque bâtiment.
Au fil du parcours, on découvre notamment la plus ancienne église de la ville, une autre dont le style néogothique fait référence aux temples méthodistes, et une église orthodoxe à l’architecture byzantine.
Située en banlieue de Montréal, l’église de la Purification-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie est la troisième plus vieille église de la province et un véritable joyau du patrimoine repentignois et québécois.
Ses murs en pierre des champs, dont certains datent de 1723, abritent un intérieur riche en œuvres d’art, du maître-autel signé Philippe Liébert à la lampe du sanctuaire réalisée par Laurent Amyot, en passant par un chemin de croix de style troubadour et des tableaux de l’école d’Utrecht.
En été, des visites guidées gratuites permettent de pousser plus loin la découverte et de plonger dans plus de 350 ans d’histoire de Repentigny.
Érigée en 1786 à la demande du seigneur écossais James Cuthbert pour y enterrer sa femme et sa fille, la chapelle des Cuthbert est considérée comme le premier temple protestant du Québec. Construite par des artisans locaux, elle se distingue par son architecture sobre qui évoque les maisons de l’époque. En réalité, seul son clocher révèle sa fonction de lieu de culte.
La chapelle – autrefois nommée en l’honneur du saint patron de l’Écosse, St. Andrew – évoque la rencontre entre traditions écossaises et culture locale. Aujourd’hui, elle demeure un témoin discret mais évocateur de cette page d’histoire, accessible du début juin à la fin août.